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Impressions : The Darkness
Plateformes : PS3 / X360
Par : Mathieu Chartier
26 Août 2006 -
C'est en passant chez 2K Games dans l'optique d'y voir BioShock que nous avons été gentiment orienté vers un titre prometteur dans les cartons des talentueux développeurs suédois de chez Starbreeze, sortis de l'ombre grâce aux Chroniques de Riddick bien accueillies à l'époque. Misant tout sur la nouvelle génération (X360 et PS3), The Darkness est un FPS tiré du comic éponyme et bénéficie du soutien de l'un de ses scénaristes, ce qui devrait aider à la fidélité de l'adaptation.
Côté scénar', on nage en plein trip' maléfique transformant le jeune Jackie Estacado - mafieux de 21 ans et toutes ses dents - en bête des ténèbres chaque fois qu'il se retrouve plongé dans la pénombre. Si la première scène présentée (une course poursuite) avait surtout comme objectif de nous faire apprécier la technique réussie du jeu, qu'elle soit graphique ou sonore, c'est la seconde mission qui a correctement donné l'ampleur des prétentions de The Darkness, dont émane une impression solide de puissance. Lorsque notre héros se retrouve coincé dans un building pris d'assaut par les forces de police, tout s'enchaîne. Il vise les lampes une à une histoire d'assombrir l'atmosphère et faire appel aux pouvoirs des ténèbres. S'en suit une transformation corporelle saisissante et tentaculaire, accompagnée par l'apparition d'une force décuplée dont le rendu a su attirer l'attention des journalistes présents. Rarement la gravité et la puissance n’avaient trouvé une telle cohérence dans l'animation de la scène. Une sensation jouissive d'invincibilité et de toute puissance ressentie en envoyant valser le décor grâce à un tentacule géant. Uniquement disponible dans la pénombre, la transformation en créature démoniaque ne sert pas uniquement pendant les phases de combat mais trouve aussi quelques implications dans les phases d'exploration puisqu'elle permet de débloquer des mécanismes et de progresser.
Outre l'impression de puissance et la réalisation soignée, c'est l'ambiance du titre qui a su nous convaincre, et ce dans le plus pur style comics. Il reste encore un peu de temps pour corriger les collisions douteuses et les chutes de frame-rate intempestives mais avec le passé qui est le leur, les gens de chez Starbreeze sont bien conscients du travail qu'il reste à accomplir. Pas révolutionnaire, c'est néanmoins avec plaisir que nous suivrons l'avancée de ce titre découvert à l'aveuglette à Leipzig. Le seul bémol qui est susceptible de nous faire tiquer pour l'instant est le dirigisme assez prononcé de l'ensemble des deux scènes présentées. Serait-ce là l'un des travers d'une mise en scène trop travaillée et d'un scénario trop peu malléable ?
Côté scénar', on nage en plein trip' maléfique transformant le jeune Jackie Estacado - mafieux de 21 ans et toutes ses dents - en bête des ténèbres chaque fois qu'il se retrouve plongé dans la pénombre. Si la première scène présentée (une course poursuite) avait surtout comme objectif de nous faire apprécier la technique réussie du jeu, qu'elle soit graphique ou sonore, c'est la seconde mission qui a correctement donné l'ampleur des prétentions de The Darkness, dont émane une impression solide de puissance. Lorsque notre héros se retrouve coincé dans un building pris d'assaut par les forces de police, tout s'enchaîne. Il vise les lampes une à une histoire d'assombrir l'atmosphère et faire appel aux pouvoirs des ténèbres. S'en suit une transformation corporelle saisissante et tentaculaire, accompagnée par l'apparition d'une force décuplée dont le rendu a su attirer l'attention des journalistes présents. Rarement la gravité et la puissance n’avaient trouvé une telle cohérence dans l'animation de la scène. Une sensation jouissive d'invincibilité et de toute puissance ressentie en envoyant valser le décor grâce à un tentacule géant. Uniquement disponible dans la pénombre, la transformation en créature démoniaque ne sert pas uniquement pendant les phases de combat mais trouve aussi quelques implications dans les phases d'exploration puisqu'elle permet de débloquer des mécanismes et de progresser.
Outre l'impression de puissance et la réalisation soignée, c'est l'ambiance du titre qui a su nous convaincre, et ce dans le plus pur style comics. Il reste encore un peu de temps pour corriger les collisions douteuses et les chutes de frame-rate intempestives mais avec le passé qui est le leur, les gens de chez Starbreeze sont bien conscients du travail qu'il reste à accomplir. Pas révolutionnaire, c'est néanmoins avec plaisir que nous suivrons l'avancée de ce titre découvert à l'aveuglette à Leipzig. Le seul bémol qui est susceptible de nous faire tiquer pour l'instant est le dirigisme assez prononcé de l'ensemble des deux scènes présentées. Serait-ce là l'un des travers d'une mise en scène trop travaillée et d'un scénario trop peu malléable ?
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